Allez, on respire un bon coup !

Pour ceux qui ne le savent pas,

le monde va mieux ainsi que le trou dans la couche d’ozone ; bien que ce ne soit pas une raison suffisante pour négliger les bonnes habitudes prises. Une autre bonne nouvelle vient de la part de nos grands décideurs à hauteur des Nations Unies. L’accord de Paris sera officiellement appliqué possiblement avant 2017. Au moment où parait cet article, vous comprendrez aussi que les choses se sont beaucoup activées et qu’il moins de deux mois pour que cette grande avancée ne soit plus un mythe, mais bel et bien une réalité.

Pour ceux qui prennent l’info de cours, il faut peut-être vous aiguiller sur ce qu’est l’accord de Paris. Ce projet vise à faire que toutes les grandes nations œuvrent chacun à leur niveau en vue de stabiliser le réchauffement climatique en dessous du seuil de 2 °C additionnel soit, ce que la planète subissait au début de la révolution industrielle vers la fin du XIXe siècle.

Afin d’y parvenir, il est nécessaire qu’au moins 55 pays totalisant une facture de gaz à effet de serre (GES) industriel d’au moins 55 % sur le plan mondial. Par contre, beaucoup d’entre nous pensent qu’il est question donc du taux de CO2 dans l’atmosphère. Ce n’est pas vraiment ce dont il est question dans l’accord cependant. Il est plutôt question des

  • Hydrochlorofluorocarbures, comme le HCFC-22;
  • Chlorofluorocarbures (CFC) ;
  • Tétrafluorométhane (CF4) ;
  • Hexafluorure de soufre (SF6).

 

Cependant, quand bien même une liste de 60 pays a été obtenue, cela ne totalise pas plus de 48 %. Sous ces conditions, l’accord de Paris n’atteindrait pas l’objectif espéré pour soulager la planète et panser les blessures que nous lui avons faites. C’est la raison pour laquelle d’autres pays se rallieront à cette cause mondiale, humanitaire même. Le 21/09/2016, plus d’une vingtaine de pays additionnels ont soumis leurs rapports visant à mieux servir cette cause. De nouveaux marchés émergents, comme les Émirats Arabes Unis, l’Argentine, le Brésil, le Mexique ou encore Singapour étaient de ceux qui voulaient apporter leur pierre à l’édifice. La Chine et les États unis sont quant à eux les deux plus gros pollueurs du moment ont tout de même rallié cette cause début septembre 2016

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Si pour l’accord, la notion du 2 °C est retenue, tous les pays ralliés ne sont pas tous d’avis que ce taux soit acceptable pour la planète. Les représentants du Costa Rica laissent entendre qu’un objectif de 1.5 °C serait beaucoup plus bénéfique à la planète compte tenu des dégâts déjà faits. Cette prise de position est accentuée par les différentes catastrophes naturelles, directement causées par le réchauffement climatique qui ont atteint le pays. La montée des eaux est une autre des grandes craintes des membres provenant des pays insulaires.

 

Pour les pays restants et qui n’ont pas encore signé l’accord, ils sont libres de le faire jusqu’au 21 avril 2017 soit un an après l’ouverture des signatures pour ce traité.

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