Allez, on respire un bon coup !

Pour ceux qui ne le savent pas,

le monde va mieux ainsi que le trou dans la couche d’ozone ; bien que ce ne soit pas une raison suffisante pour négliger les bonnes habitudes prises. Une autre bonne nouvelle vient de la part de nos grands décideurs à hauteur des Nations Unies. L’accord de Paris sera officiellement appliqué possiblement avant 2017. Au moment où parait cet article, vous comprendrez aussi que les choses se sont beaucoup activées et qu’il moins de deux mois pour que cette grande avancée ne soit plus un mythe, mais bel et bien une réalité.

Pour ceux qui prennent l’info de cours, il faut peut-être vous aiguiller sur ce qu’est l’accord de Paris. Ce projet vise à faire que toutes les grandes nations œuvrent chacun à leur niveau en vue de stabiliser le réchauffement climatique en dessous du seuil de 2 °C additionnel soit, ce que la planète subissait au début de la révolution industrielle vers la fin du XIXe siècle.

Afin d’y parvenir, il est nécessaire qu’au moins 55 pays totalisant une facture de gaz à effet de serre (GES) industriel d’au moins 55 % sur le plan mondial. Par contre, beaucoup d’entre nous pensent qu’il est question donc du taux de CO2 dans l’atmosphère. Ce n’est pas vraiment ce dont il est question dans l’accord cependant. Il est plutôt question des

  • Hydrochlorofluorocarbures, comme le HCFC-22;
  • Chlorofluorocarbures (CFC) ;
  • Tétrafluorométhane (CF4) ;
  • Hexafluorure de soufre (SF6).

 

Cependant, quand bien même une liste de 60 pays a été obtenue, cela ne totalise pas plus de 48 %. Sous ces conditions, l’accord de Paris n’atteindrait pas l’objectif espéré pour soulager la planète et panser les blessures que nous lui avons faites. C’est la raison pour laquelle d’autres pays se rallieront à cette cause mondiale, humanitaire même. Le 21/09/2016, plus d’une vingtaine de pays additionnels ont soumis leurs rapports visant à mieux servir cette cause. De nouveaux marchés émergents, comme les Émirats Arabes Unis, l’Argentine, le Brésil, le Mexique ou encore Singapour étaient de ceux qui voulaient apporter leur pierre à l’édifice. La Chine et les États unis sont quant à eux les deux plus gros pollueurs du moment ont tout de même rallié cette cause début septembre 2016

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Si pour l’accord, la notion du 2 °C est retenue, tous les pays ralliés ne sont pas tous d’avis que ce taux soit acceptable pour la planète. Les représentants du Costa Rica laissent entendre qu’un objectif de 1.5 °C serait beaucoup plus bénéfique à la planète compte tenu des dégâts déjà faits. Cette prise de position est accentuée par les différentes catastrophes naturelles, directement causées par le réchauffement climatique qui ont atteint le pays. La montée des eaux est une autre des grandes craintes des membres provenant des pays insulaires.

 

Pour les pays restants et qui n’ont pas encore signé l’accord, ils sont libres de le faire jusqu’au 21 avril 2017 soit un an après l’ouverture des signatures pour ce traité.

Quand la rue se révolte

Climat sous tension. À la limite d’un couvre-feu. Affrontements nocturnes quasi quotidiens. Monuments historiques tagués. Routes obstruées…pavés en éclat, vitrines saccagées… Sauriez-vous deviner où nous nous trouvons en ce mois de mai 2016 ? Il est loin le temps du printemps arabe et les révolutions des peuples du moyen n’embrassant pas les mêmes idéaux que leurs dirigeants. Nous ne sommes pas bien loin étrangement ! Nous sommes même dans le pays dit berceau des droits de l’homme… Nous sommes en France…

 

Depuis le 31 mars 2016, le peuple français milite dans les rues contre la nouvelle « loi travail » sans que ce mouvement soit porté ou dirigé par une organisation. C’est la voix du peuple qui se fait entendre contre cette loi jugée trop avantageuse pour les entreprises et menaçant la sécurité d’emploi dans bien des cas. Pour le gouvernement et ceux qui supportent cette nouvelle loi, elle n’a rien qui nuirait au monde du travail, car elle vise à garantir certes, plus de liberté aux sociétés qui embauchent, mais elle permet aussi de protéger les emplois existants, relancer la dynamique de l’embauche en s’attaquant directement au taux du chômage et permet un meilleur équilibre dans les négociations entre employeur et employé.

 

Alors que les Français eux n’y voient rien de positif, a quelque kilomètre de la, Berlin soutient que cette évolution de la loi paraitrait même trop timide s’il fallait comparer à ce qui est mis en place en Allemagne. Pour les voisins des Français, c’est une très bonne chose que d’aller vers ce genre de réformes lourde, mais c’est seulement ainsi que la France pourra jouir d’une meilleure croissance, dynamisera son économie et se rebâtira une réputation au modelé de l’Allemagne.

 

L’Italie pour sa part n’y voit aucun mal non plus, car une même politique plus ferme a été récemment adoptée et les résultats ont suivi progressivement, rassurant notamment la population italienne que c’était une mesure nécessaire pour le pays. Au royaume uni, la politique y est déjà largement libérale depuis de nombreuses années. Raison pour laquelle il ironise même ce drame français.

 

Pendant ce temps-là malheureusement, les Français s’y opposent fermement et il n’est plus question que de manifestation à Paris. D’autres grandes villes de France emboitent le pas et voient leurs groupes de partisans grossir au fil des jours. Les affrontements entre policiers et manifestants également ne semblent pas vouloir diminuer tant en nombre qu’en intensité. Si l’idée étant de se faire entendre, comprendre qu’il y a une forte opposition et faire que le nouveau projet de loi soit soumis à referendum ou rediscutions, il est triste de constater les dégâts que cela cause aux espaces publics dans de hauts lieux du paysage français.

 

L’image du pays en prend un sérieux coup et autant dire que si un dialogue n’est pas rapidement instauré, cette révolte risque de prendre des proportions démesurées et impactera directement la situation économique, sociale, et même le tourisme.

Légalisation vous dites ?

S’il y a bien un chef d’état qu’il faut suivre sur le plan international en ce moment c’est bien Justin Trudeau ! Si ce dernier apparait comme révolutionnaire en tout point (ses idéaux, ses combats, ses prises de positivions…son age et son style plus accessible aux jeunes), il n’en est pas moins que M Trudeau avance souvent sur des terrains minés et hautement controversés. Son gouvernement démarre l’année en grande pompe avec les discussions autour du projet de loi visant à légaliser le cannabis à des fins récréatives.

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Si les partisans de la vieille école sont fondamentalement contre, il faut dire qu’au-delà des convictions profondes de la partie opposantes, il y a aussi un bémol de taille à contrer ! Accéder à ce projet de loi irait potentiellement l’encontre de trois traités internationaux que le Canada a déjà signés par le passé devant l’Organisation des Nations Unies. Ces traités visent tous à faire barrage à la possession ainsi qu’à la culture et vente de cannabis. De ce fait, ces traités couvrent suffisamment de points pour représenter un argumentaire en béton pour tous les opposants pour ce projet de loi.

Pas aussi simple au final de juste avancer avec ce projet de loi car il faudra pas mal de discussions pour parvenir à trouver une structure, formulation ou amendement potentiel des traités afin que ce projet puisse aboutir tout comme cela a été le cas dans certains état d’Amérique.

Sur l’échiquier mondial par contre, pas de réelles prises de position contre ce projet de loi car ce dernier n’est pas encore officiel ni énoncé clairement. Il n’en est pas moins que les organismes luttant contre toute forme de trafic de drogue se montrent de plus en plus inquiets à ce sujet surtout que ce débat, et donc leur combat, risque de s’échelonner sur plusieurs mois encore surtout si le Canada avance le pion des mécanismes de réserves que contiennent les traités signés auprès de l’ONU. Cette manœuvre n’est pas non plus impossible compte tenu du fait que ce n’est pas la première fois qu’un pays signataire d’un traité se verrait aller à l’encontre du même traité signé quelques années après.

C’est ainsi une conjoncture ambiguë dans laquelle se trouvent les acteurs de ce projet de loi. Tous avancent mais toujours en eaux troubles. Il faut donc patienter jusqu’en Avril 2016 environs pour le début des discussions officielles à New York et à ce moment-là, le Canada risque fort d’être appuyé dans sa démarche à ce moment-là par d’autres pays qui tentent de lutter désespérément contre la propagation du cannabis. Faute de moyens, une forme de légalisation, si contrôlée, pourrait bien apporter la solution la plus efficace pour réglementer et potentiellement ralentir plus officiellement le commerce de cannabis.

 

Affaire à suivre !

 

 

 

 

 

 

L’Europe doit il rouvrir ses frontières ?

Architecte/Architect : Henry Bernard

Décidément, il ne fait pas bon être dirigeant de pays européen en ce moment. Si les hauts représentants politiques du vieux continent se remettent peu à peu du long débat concernant la Grèce, les voici de nouveau dans une nouvelle situation épineuse. La migration en masse de réfugiés provenant des pays en crises.

 

Les réfugiés affluent d’Afrique, mais aussi du Moyen-Orient. Si les cotes françaises sont encore épargnées pour le moment, nous ne pouvons pas en dire de même pour les côtes italiennes, grecques et tout dernièrement, le rivage de Bodrum  en Turquie. La mort du petit Aylan a secoué les médias et les tristes photos inondent la toile, mais malheureusement, ce n’est pas le premier drame de cette nature qui se produit. Dans le cadre de la mort d’Aylan, la population pousse enfin un cri d’alerte, mais sera-t-il entendu ?

Moslem refugees from Banja Luka arrive in Travnik July 7, 1993.

Moslem refugees from Banja Luka arrive in Travnik July 7, 1993.

Si la situation est tendue dans les pays au sud de la méditerranée notamment en Libye, elle l’est aussi aux sièges des pays frontaliers plus au nord, car la question des quotas d’immigrants ou de l’ouverture des frontières revient sur le tapis. François Hollande pour sa part, se veut moralisateur et s’indigne face aux pays de l’union qui ne répondent pas à leurs obligations morales. Angela Merkel lui emboite le pas et c’est ensemble qu’ils ont pris l’initiative de convoquer un conseil des ministres de l’intérieur des différents états européens le 14 septembre 2015.

 

Parlera-t-on alors de quota ?

Ou de réouverture des frontières afin d’accueillir les réfugiés politiques qui fuient leurs patries ou une situation politique instable. Pour l’heure, ce qui est sûr c’est qu’il est question de mesures qui agiront sur une problématique en fin de ligne. Personne ne semble s’intéresser à comment traiter le mal à la racine malheureusement.

 

Cette situation épineuse est d’autant plus complexe, car ceux qui semblent avoir plein pouvoir de décision sur ce que doivent faire les pays d’Europe sont ceux qui sont les moins exposés pour le moment. Il est alors plus facile de parler, car les premières frontières à ouvrir ne sont pas les leurs et cela, les citoyens le savent.

 

L’Europe doit-elle devenir une grande et unique terre d’asile ? A-t-elle légitimement le droit de fermer ses frontières aux demandeurs et autres exilés ? Les écoles de pensées sont diverses au sein même de la population. Il y a déjà des groupes et mouvements d’aide qui ne cessent de se multiplier dans différents pays. Certains citoyens européens prennent les devants et vont jusqu’à s’associer pour accueillir de familles chez eux sur une courte durée. D’autres sillonnent les frontières avec des vivres et les distribuent gratuitement. A l’inverse, certains se questionnent quant à l’aspect de la sécurité post-exode.

 

La vague d’immigré risque de prendre de l’ampleur si l’Europe se montre plus souple et nul n’est à l’abri de déstabilisations économiques, sociales et sécuritaires, mais ici encore, ce que pense le peuple risque d’arriver en seconde place, car pour les dirigeants, il sera question avant tout d’entretenir de bonnes relations politiques.

Prendre soin de sa tapis

 

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Si vous disposez d’une pièce à vivre où trône une tapis, elle peut très rapidement devenir un objet de stress, car personne ne veut abimer son sol aussitôt celui-ci installé. Afin de ne pas tomber dans une psychose, il convient de s’adapter et avoir les bons réflexes pour un parfait entretien. Voici donc quelques conseils pour que votre revêtement de sol ne redoute plus le poids des années :

 

Les garder toujours propres !

Souvent, on se dit qu’un nettoyage de tapis mensuel peut suffire pour la moquette, mais ce n’est pas le cas. À l’inverse, passer l’aspirateur tous les jours n’est pas recommandé non plus et risque d’abimer votre moquette plus vite que prévu. Un passage par semaine convient très largement. Par contre, afin d’éviter que votre moquette n’accumule trop de saleté très vite, observez le passage habituel des gens et pensez à utiliser de tapis de passages et prévoir des paillassons aux ouvertures sur l’extérieur. Si vous anticipez les risques, vous aurez plus de chances de garder votre moquette propre.

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La bonne technique au bon problème ! Sachez comment agir sur les taches afin d’adapter votre technique en fonction de l’ancienneté de la tache ou sa cause. Idéalement, soyez réactifs et épongez rapidement le surplus de liquide avec du papier absorbant. Si la nouvelle tâche est plutôt claire, laissez agir un mélange bicarbonate de soude + eau et une fois séché, un coup d’aspirateur devrait suffire. Pour les taches colorées (vin ou autre) utilisez de l’eau gazeuse avant de passer le mélange bicarbonate. Gare cependant à trop frotter vigoureusement votre tapis. Nous ne voulons pas abimer la fibre donc laissez agir et frottez en douceur. Pour agir sur d’anciennes taches, vaporisez du vinaigre blanc au préalable si ce sont de petites taches. Évitez les excès aussi ici, car il peut y avoir des risques de moisissure si la moquette est abusivement imbibée. Pour les moquettes de couleurs pales, il est conseillé de faire de petits essais afin de ne pas abimer ou décolorer la fibre de la tapis. Ici, un mélange sel + jus de citron convient et n’agressera pas votre tapis. Dans tous les cas, il existe des produits adaptés vendus en grande surface en fonction de la matière dans laquelle est fabriquée votre moquette. Prenez le temps de faire connaissance avec eux et vous trouverez rapidement un qui convient à vos besoins.

 

Assainir en profondeur ! Il est recommandé aussi de rendre votre moquette saine et cela ne peut pas se faire simplement en passant l’aspirateur ou agir sur les taches correctement. Dans la mesure du possible, passer un coup de balai ou nettoyeur vapeur est idéal pour tuer les acariens présents dans la moquette boucler définitivement l’entretien de votre revêtement.

 

Voilà ! L’entretien de votre moquette n’aura plus de secret pour vous ! De plus vous pourrez dire adieu à la longue liste d’interdits qui régissait le droit de passage sur la moquette. Elle fera ainsi son temps et vous vous éviterez des cheveux blancs trop tôt par la même occasion.

LA GRECE DIT NON

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C’est le NON qui l’a emporté le 05 Juillet dernier lorsque le peuple grec a été invité à se rendre aux urnes pour son referendum national. Si le parti Podemos voyait là une certaine « Victoire Démocratique », du côté de Berlin, ce vote traduit une forme de rupture volontaire entre la Grèce et l’Europe. Pour François Hollande, Président français et qu’Angela Merkel, Chancelière allemande, le vote des citoyens grec « doit être respecté. » Dans cette même optique, ils ont sollicité la convocation d’un sommet de la Zone Euro moins de deux jours après l’annonce du scrutin.

La Grèce ayant avancé ses pions sur l’échiquier européen, certains politiciens européens, à l’instar du Ministre allemand de l’économie, Sigmar Gabriel, estiment que les futures négociations entre Athènes s’avéreront délicates. Lors d‘un entretien au quotidien Tagesspiegel dès le lendemain de l’annonce, Sigmar ajoute également qu’en créant cette mobilisation nationale, Alexis Tsipras, Premier ministre grec a “coupé les derniers ponts entre son pays et l’Europe.

Les avis d’autres intervenants politiques européens se veulent quant à eux plus neutres. C’est du moins le cas du représentant principal de la diplomatie italienne Paolo Gentiloni qui prend fébrilement position en faisant ressortir de nouveau le besoin de trouver un accord pour que la Grèce puis voir la lumière au bout du tunnel.

De l’autre côté de l’Atlantique par contre, la position de Washington sur ce débat n’est pas encore affirmé. Ici Obama joue la carte de la sécurité, voire même, celle de la sagesse en rappelant les risques que comporte cette situation sur le plan géopolitique. Par ailleurs, il invite de nouveau l’Europe et Athènes à trouver une solution ensemble. C’est également dans cette optique que Barack Obama a contacté la Chancelière allemande et le Premier ministre grec dans la journée de Mercredi personnellement.

Pendant ce temps, la Russie, troisième plus gros partenaire économique de l’Europe se tient loin de ce débat. Pour certains économistes russes comme Vladislav Inozemtsev, le marché mondial a déjà anticipé les remous qui pourraient être engendrés après un départ de la Grèce de la zone Euro.

La situation fait débat mais demeure néanmoins un sujet épineux et alimenté par des vagues d’idées préconçues ! A titre d’exemple « Le gouvernement grec n’a fait aucun effort. »Hors, il est bon de savoir que les Grecs ont subi directement une politique d’austérité en 5 ans le tout visant à remettre le pays à flot !

« La Grèce n’aurait jamais dû rentrer dans la zone l’Euro. » Si nous remettons l’histoire en place, bien que l’euro entre en vigueur en 1995, il faudra attendre l’an 2000 pour que la Grèce accède officiellement à sa position car elle progresse et affiche des résultats favorables (Inflation, bourse en forme, baisse du déficit). Au même moment, des gouvernements européens sont partants pour une Zone Euro étendue !

Pour finir, les grecs affichent un taux moyen de 2042 heures moyennes par travailleur en 2014 contre 1489 heures pour les français. Considérant cela, difficile de statuer sur le fait que « Les grecs sont fainéants. »

La Grèce sera-t-elle encore dans la Zone Euro en 2016 ? Qu’adviendra-t-il des 312 milliards d’Euros de dettes ? Il est quelque peu trop tôt pour se prononcer le dessus mais ce qui est positif, c’est que le débat est toujours ouvert.

Loi Sur La Surveillance

Dans la même mouvance que leurs cousins outre-Atlantique, la Chambre Basse du Parlement d’Ottawa a adopté, le mercredi 6 mai, une loi antiterroriste étendant considérablement les pouvoirs du renseignement canadien.

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Après deux attaques islamiste durant le cours de l’automne, le texte de loi donnerai au Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), le pouvoir d’exercer un contrôle inédit d’internet et se livrer, pour la première fois, à l’espionnage à l’étranger. Annoncée il y a six mois, au soir d’une fusillade au Parlement, sis à Ottawa, puis débattue par les députés en à peine deux mois, cette réforme suscite bien des contestations au Canada. Avant qu’elle fût adoptée mercredi, le quotidien The Globe and Mail y consacra un éditorial intitulé : « C-51 : une loi bientôt adoptée et toujours aussi obscure ». « Les mesures drastiques de la loi constituent une atteinte injustifiée aux droits des Canadiens », s’insurgeait le journal de Toronto, qui avait appelé à voter pour le Parti conservateur du Canada, au pouvoir, lors des dernières élections, en 2011. Lire aussi : Une loi de renseignement sous influence

 

 

Au lendemain de l’adoption par l’Assemblée nationale française d’un projet de loi lui aussi controversé sur le renseignement, la « C-51 » a été adoptée en dépit de l’opposition d’une vaste coalition de la société civile qui craint une surveillance systématique d’internet.

Le projet de loi accroît aussi les échanges d’informations en matière de sécurité entre différentes institutions fédérales et criminalise le soutien au terrorisme, une disposition qui pourrait s’appliquer notamment au partage de contenus sur Internet, même quand ils ne sont pas liés à des complots terroristes.

 

Dans les faits, ce dispositif doit renforcer l’arsenal juridique pour empêcher les départs d’apprentis terroristes vers des zones de combat en bloquant notamment l’achat de billets d’avion sur Internet, et prévenir de prochaines attaques.

Décidé après deux attaques revendiquées comme étant islamistes, où deux militaires avaient perdu la vie au Québec et au parlement d’Ottawa, le texte a été adopté en dépit de l’opposition d’une vaste coalition de la société civile, qui craint une surveillance systématique d’Internet.

La loi doit encore être approuvée par le Sénat avant d’entrer en vigueur mais il ne s’agit que d’une formalité, les conservateurs au pouvoir y étant aussi majoritaires.

“Des milliers de Canadiens sont descendus dans la rue pour protester contre ce projet de loi qui va éroder nos libertés et nos droits. Ces gens ne voulaient pas que la peur triomphe sur les valeurs mêmes qui guident notre démocratie”, a dénoncé le Nouveau parti démocratique (NPD, gauche), première formation de l’opposition, qui qualifie le texte de “néfaste”.

Dans une tribune récente dans la presse nationale, une soixantaine de chefs d’entreprises travaillant dans le numérique ont exprimé de leur côté leur crainte que la loi ne “mine la réputation du Canada” et ne nuise à leurs affaires.

 

 

 

 

 

Qui soutiennent-ils pour la présidence de la Commission ?

10342592_10153281609768538_455537807_nParis. — Regards sur la politique recevait en direct quatre têtes de liste de petits partis pour un débat à la veille des élections législatives européennes. Mais s’ils sont élus au Parlement européen, pour quel candidat à la présidence de la Commission européenne. Guy Verhofstadt ? Martin Schulz ? Jean-Claude Juncker ? José Bové et Ska Keller ? Aléxis Tsipras ? Les réponses :

Négocier

Rien n’est décidé encore pour Pierre Larrouturou , tête de liste Île-de-France de Nouvelle Donne. C’est encore le temps des négociations. Mais avec qui ? Avec un social-démocrate allemand comme Schulz alors qu’en France l’ancien vert, l’ancien socialiste, ne cesse de tancer celui qui est à la présidence ?

Cafouiller

Et ça bafouille un peu du côté d’Isabelle Bordry , tête de liste Île-de-France de Nous Citoyens. La “business angel” nouvellement investie en politique penche vers l’Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l’Europe (ADLE), avec à sa tête, Guy Verhofstadt qui devient ici Guy “Vershtrasse”. Un problème de connaissance des questions européennes ? Quoi qu’il en soit, Nous Citoyens, qui se revendique “non partisan” est sur la même ligne politique que les partis centristes Modem-UDI engagés derrière l’ancien Premier ministre belge qui eux feront des élus. Nous Citoyens, un prochain courant libéral pour l’UDI ?

Groupir

Pour Hélène Feo , tête de liste du Parti fédéraliste européen, une réponse double : la création d’un vrai groupe fédéraliste au Parlement est nécessaire et celui-ci pourrait avoir un candidat. En l’absence de candidat fédéraliste, c’est le candidat de l’ADLE, Guy Verhofstadt qui obtiendrait ce vote. Mais au-delà, Hélène Feo désire une coprésidence centre-vert à la commission Européenne. En attendant le saut fédéral, le programme du Parti fédéraliste européen est le même pour les autres candidats de cette mouvance en Europe.

Green Sails

Véronique Vermorel, tête de liste en Île-de-France pour le Parti pirate hésite mais son parti, déjà représenté au Parlement européen, s’associe traditionnellement aux Verts. A noter : la jeune candidate qui veut “hacker” la politique et ses vieilles habitudes en fait comme les autres, en famille : son frère Thomas Watanabe-Vermorel est porte-parole du mouvement et ancien candidat aux municipales dans le Xe arrondissement de Paris.

Le droit de mourir dignement

La Cour suprême du Canada vient de confirmer que l’aide médicale à mourir n’est pas un meurtre.

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Le plus haut tribunal soutient que l’interdiction de l’aide médicale à mourir porte atteinte de façon excessive aux droits à la vie, à la liberté et à la sécurité protégée par l’article sept de la Charte canadienne des droits et libertés.

Il s’agit du premier regard du plus haut tribunal du pays sur cet enjeu depuis le jugement de 1993 dans le dossier de Mme Rodriguez.   À cette époque, la loi contre le suicide assisté avait alors été maintenue par une décision à cinq contre quatre. Mme Rodriguez s’était enlevé la vie avec l’aide d’un médecin en février 1994.

La Cour suprême du Canada considère maintenant que les «faits législatifs et sociaux» ont évolué et que les justifications de l’interdiction ne sont plus suffisamment fortes pour limiter l’autonomie de personnes majeures et rationnelles qui souhaitent mettre fin à leurs jours au moment de leur choix, et dans un environnement médical sécuritaire.

Le processus menant à la mort fait partie de la vie. Il est donc tout à fait normal et légitime, dans une société qui encourage les personnes à définir par elles-mêmes ce qu’est une vie réussie, que plusieurs souhaitent aussi exercer leur autonomie quant au moment et à la façon de mourir.

Dans les faits, la criminalisation du suicide assisté peut même raccourcir la vie en incitant les personnes aux prises avec une maladie dégénérative à s’enlever la vie pendant qu’elles en sont encore capables, alors qu’elles auraient préféré repousser ce moment.

Il a été accepté, avec raison, qu’un patient dont les fonctions délibératives sont intactes puisse refuser ou interrompre un traitement jugé essentiel à sa survie. Un patient peut aussi refuser de s’alimenter et de s’hydrater. Dans le domaine des soins palliatifs, un patient en phase terminale peut demander la sédation palliative, qui le plonge dans un coma pour une période de temps.  Bien qu’il y ait controverse à ce sujet, certains avancent que la sédation peut accélérer la mort.

Les Craintes des médecins

Pour la Cour suprême, il n’y a pas une différence de genre entre laisser mourir en acceptant le refus de traitement et causer la mort en posant un geste médical.

On peut penser qu’il y a une différence entre la volonté que le personnel médical n’intervienne pas (le refus de traitement) et la revendication d’un droit positif à ce qu’un acte médical soit posé (l’aide à mourir).

Bien qu’un grand nombre de médecins sont favorables à ce principe de la loi et se disent prêts à agir si nécessaire, on peut penser que certains d’entre eux seront hésitants à passer à l’acte.   Comme les médecins devront poser un geste pour mettre fin aux jours du patient, la Cour a spécifié dans son jugement que des exemptions devront être accordées aux médecins qui ne peuvent se résoudre à le faire, pour des raisons religieuses ou reliées à leur conception de leur rôle professionnel.

Force est de croire qu’il est impossible de faire l’unanimité sur ce sujet et nous devront accepter que certains seront heurtés par de telles dispositions législatives.

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Avantages de faire appel à une compagnie d’entretien ménager ?

Si vous êtes à la recherche d’un service d’entretien ménager, deux options s’offrent à vous : chercher une femme de ménage indépendante ou faire appel à une entreprise spécialisée dans l’entretien ménager.

femmedemenage

L’entretien ménager fait par des professionnels est un service essentiel pour les familles et les célibataires.     Nos vies sont bien remplies par le travail, les soupers en famille, les rendez-vous chez le coiffeur, les activités sportives, les sorties entre amis et sont autant de raisons qui nous empêchent de consacrer du temps pour l’entretien ménager de notre demeure.   Cependant, il est important que notre environnement soit propre.

Tout d’abord contacter une compagnie d’entretien ménager vous fera gagner un temps précieux.   Les compagnies de services d’entretien ménager résidentiel vous facilitent ainsi la vie en vous évitant de passer un temps précieux à éplucher les petites annonces et à rencontrer les candidats en entrevue, processus qui peut s’avérer fastidieux.   De plus, les compagnies d’entretien ménager disposent d’une équipe de femme de ménage qualifiées et formées prêtes à répondre à vos besoins.

L’entreprise d’entretien ménager planifiera avec vous une rencontre afin de connaître vos besoins.   Votre femme de ménage ira visiter les lieux et vous conseillera sur la fréquence des interventions de l’entretien ménager en fonction de votre situation.

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Il est important de vérifier si la compagnie d’entretien ménager que vous avez choisie est enregistrée et respecte bien ses engagements selon les lois en vigueur.  Il est aussi important de bien comprendre les services offerts par la dite compagnie et les modalités du contrat. Obtenir des références auprès de clients existants peut être également à considérer dans votre choix.   Vous pourrez trouver des commentaires de clients sur différents forums spécialisés et aussi directement sur les sites des entreprises concernées.

Choisissez une compagnie d’entretien ménager qui vous propose un contrat de service souple et sans engagement ce qui vous permettra le cas échéant soit d’annuler, de modifier ou de reporter les services d’entretien ménager. Cela vous évitera des inconvénients et vous assurera une plus grande flexibilité.

Faire appel aux services ménagers d’une entreprise spécialisée dans l’entretien ménager vous permet de bénéficier de la compétence et de l’expérience de femmes de ménage qui ont été recrutées et formées avec soin.

Qualités attendues d’un ou d’une préposé (e) à l’entretien ménager

Notre domicile est un lien d’intimité alors on ne laisse pas entrer qui veut. Il est donc essentiel lorsqu’on fait appel à une personne en entretien ménager d’avoir une totale confiance non seulement pour le respect de notre vie privée mais également au niveau de la qualité du travail effectué.

Voici les qualités essentielles que l’on recherche pour un ou une préposé (e) à l’entretien ménager :

  • Attitude et comportement en général:   Comme cette personne fera partie de votre intimité la discrétion est de mise.

 

  • Fiabilité et ponctualité: Comme vous ne pourrez être derrière votre femme de ménage à tout instant et comme il y a de forte chance que vous allez lui confiez les clés de votre résidence alors il est essentiel que cette personne vous aspire confiance et honnêteté.

 

  • Rigueur dans le travail:   Vous vous attendez à ce que le travail de nettoyage et d’entretien de votre résidence soit effectué en profondeur et avec minutie afin de ne laisser aucune trace de poussière pour que votre domicile soit impeccable.

 

  • Rapidité d’exécution:  Le facteur temps est un élément à considérer car cela peut vous engendrer des coûts additionnels.   Cependant, il faut prendre en considération que le plus important est le résultat et non le temps d’exécution.